CONFIANCE EN SOI

Comment l’impuissance apprise nous empêche d’avancer ?

L’impuissance apprise ou résignation acquise est au cœur de notre vie et pourtant la plupart d’entre nous ne s’en rende même pas compte. Alors vous vous dites sûrement, est ce que c’est mon cas ? Faisons un petit test :

Êtes-vous du genre à répéter ces phrases souvent :

  • « Je ne peux pas faire ça »
  • « Je n’ai pas les moyens »
  • « Je ne suis pas capable »
  • « Je n’ai pas les capacités »
  • « Je n’ai pas la bonne situation financière pour y arriver »

Ou encore :

  • « Tu es nul »
  • « Tu n’arriveras jamais à rien dans ta vie »
  • « Tu n’es bon qu’à faire des tâches de bas étages »
  • « Tu n’es pas assez intelligent pour faire ce métier… »

Si c’est le cas pour la grande majorité des phrases alors l’impuissance apprise fait partie de vous, mais ne vous en faites pas tout le but de cet article est de vous faire prendre conscience de ce qu’elle est et surtout de savoir comment la maîtriser pour obtenir ce que vous souhaitez réellement dans votre vie.

Qu’est ce que l’impuissance apprise ?

Définition personnelle

Selon moi, l’impuissance apprise est une réaction émotionnelle, psychologique et mentale qui se transforme en une inaction physique. Plus précisément, l’impuissance apprise ( autrement appelé impuissance acquise ou résignation acquise) est le renforcement mental de notre pensée dans le passé qui nous oblige et nous pousse inconsciemment à nous dire qu’une chose est impossible. L’impuissance apprise est grandement en lien avec le pessimisme, le défaitisme et la dévalorisation ( même si elle n’est pas forcement ressentie )
C’est un biais cognitif très puissant qui touche la plupart d’entre nous, notamment dans les pays les plus développés.

Définition Wikipédia

L’impuissance apprise ( impuissance acquise ou résignation acquise ) est un sentiment d’impuissance permanent et générale qui résulte du vécu d’un animal ou d’un humain. Ce sentiment est provoqué par le fait d’être plongé, de façon durable ou répétée, dans des situations (actuellement nuisibles, mais aussi bénéfiques) en lesquelles l’individu ne peut agir et auxquelles il ne peut échapper. L’impuissance apprise se rapproche de la dépression, de l’anxiété, et du désespoir, et est corrélé à ces types de souffrances psychiques – Définition Wikipédia.

L’origine

L’impuissance apprise, autrement appelé impuissance acquise a été théorisé et impliqué par le docteur en psychologie Martin Seligman au cours de l’année 1975

L’auteur a même par la suite poussé son étude sur l’impuissance apprise pour en faire un lien avec la dépression humaine. Pour résumer simplement son approche, il nous explique que lorsque l’on se retrouve dans une situation de déprime l’espoir disparaît et on ne recherche plus le bonheur. On a alors appris à vivre dans une situation de tristesse et on a appris que le bonheur n’existe pas.

En une phrase pour résumer le concept :
Lorsque nous nous retrouvons à plusieurs reprises face à une situation d’échec, une situation inconfortable et incontrôlable nous finissons par ne plus rechercher de solution et ne plus réagir à ces stimulus extérieurs négatifs. Nous nous résignons jusqu’au point où l’on ne fait plus rien pour changer.

Mais d’un autre côté et d’une facette plus rassurante, lorsque l’on a connaissance de ce qu’est l’impuissance apprise et de comment elle fonctionne, on peut simplement la combattre et apprendre de nouvelles choses, de nouvelles opportunités qui nous aideront à sortir de cette dépression. Donc même si l’impuissance acquise est quelque chose de mauvais dès le début, si l’on y incrémente de la psychologie positive, elle peut devenir extrêmement puissante et bénéfique.

Les expérimentations existantes sur ce phénomène

Les chiens et les électrochocs :

Cette expérience a été réalisé par Steve Maier et Seligman avec 3 groupes de chiens. ( Je ne cautionne en aucun cas la violence faites aux animaux )
Pour cette expérience les chiens étaient attachés à un harnais et des impulsions électriques été transmise à répétition directement sur eux.

Pour cette expérience, le premier groupe de chien était attaché à un harnais puis libéré par la suite.Pour le groupe 2 et 3 les chiens étaient attachés à un harnais mais n’étais pas libérés.
APPRENTISSAGE : Un choc électrique était quant à lui soumis au groupe 2 mais les chiens de ce groupe avaient la possibilité d’arrêter ces impulsions électriques en appuyant sur un levier. ( Ils apprennent à éviter les impulsions électriques )

Les chiens faisant partie du groupe 3 étaient quant à eux attachés à un chien du groupe 2 et subissaient la même décharge électrique à la seul différence qu’ils ( les chiens du groupe 3) ne pouvaient pas arrêter ces impulsions électriques , ils n’avaient pas de leviers pour les stopper.

La seul possibilité pour que les décharges s’arrêtent pour les chiens du groupe 3 était donc que le chien du groupe 2 a qui ils étaient chacun reliés appuie sur le levier. ( Ici les chiens n°3 apprennent qu’ils n ‘ont pas le contrôle et que leur condition dépend du chien du groupe 2 qui peut presser le levier. )

Résultats de l’expérience partie 1 :

Les chiens du groupe 1 et du groupe 2 sont sortis indèmes de l’expérience sans trouble, sans traumatisme et sans trouble cognitifs. De l’autre côté, les chiens du groupe numéro 3 ont appris l’impuissance, ils ont appris qu’ils ne pouvaient pas maîtriser ce qui leur arrivaient. Les 2 chercheurs ont même relevé sur ce groupe de chien des symptômes semblables à ceux de la dépression chronique chez les humains à la suite de cette expérience.

En conclusion pour cette première partie d’expérience :

On remarque bien que l’impuissance acquise a donc un lien avec la dépression. Et cela même chez les humains. ( cela sous-entendrait-il que la dépression pourrait être guérit par le biais cognitif de l’impuissance apprise, autrement dit par l’apprentissage et le changement des croyances ? A vous d’en juger, personnellement j’ai déjà ma réponse )

Voyons maintenant la suite de l’expérience :

Pour poursuivre leur recherche, ces 3 mêmes groupes de chien ont été placé dans une machine à deux cavités séparée d’un petit muret. Dans une des parties le chien recevait une décharge électrique et de l’autre côté il n’en recevait pas.
Il leur suffisait donc en théorie de sauter par dessus un petit muret comme sur l’image ci dessous afin d’éviter les décharges.

Maintenant que vous connaissez tous le principes de la deuxième partie de cette expérience, voyons maintenant quels sont les résultats.

Impuissance apprise chien
Impuissance apprise chien

Résultats de la deuxième partie de l’expérience :

Les chiens du groupe 1 et du groupe 2 ont quasiment tous sautés le petit muret pour éviter les décharges électriques.
De l’autre côté, les chiens du groupe 3 n’ont pour la grande majorité, pas bougés, pas cherchés à réagir et restaient immobiles et gémissaient. Pourquoi ? Simplement parce qu’ils avaient appris qu’ils n’avaient pas le contrôle et qu’il ne pouvaient pas éviter ses chocs. Ils n’ont même pas essayé.

Il est également précisé dans les notes de l’expérience que quelquefois lorsque le chien est porté et retiré de ce champs électrique par son maître il peut réapprendre à éviter les chocs électriques et donc sortir de cette impuissance apprise.

Les conclusions de Seligman par rapport à son expérience : «  La motivation à répondre à un stimulus extérieur est diminuer grandement lors d’un traumatisme » ; «  Un traumatisme interdit donc l’apprentissage de nouvelles réponses à un événement donné » – L’impuissance apprise est donc pour lui l’un des facteurs de la dépression et de l’anxiété.

Mon interprétation et mon approche sur cette méthode :

Cette impuissance apprise est dommageable et imputable à n’importe quel être humain ou animal qui n’a pas conscience de ce phénomène. Et ce phénomène existe notamment dans la vie de tous les jours notamment par le biais de l’école par exemple mais nous verrons ça plus tard.

Pour faire simple sur ce que je pense, plus nous allons nous confronter à une situation difficile et plus un renforcement négatif sur notre manque de compétence pour résoudre le problème sera évoqué plus nous serons rabaissés et plus nous aurons des tendances dépressives. Et c’est surement l’une des raisons qui explique pourquoi la civilisation d’aujourd’hui notamment dans les pays européens ( qui dispose de tous le confort du 21eme siècle ) sont si tristes.

L’éléphant attaché à son poteau :

Tout le monde connait la puissance, la magnificence et la force de l’éléphant. Et si je vous disiez que l’on a réussit à attacher un éléphant à un piquet en bois et qu’il y a passé sa vie entière ?
Et bien la réponse est oui ! Mais comment est ce possible aller vous me dire ? L’impuissance apprise innée.

Cet éléphant a été attaché à ce piquet dès sa naissance, avec sa petite taille et son poids de naissance il n’avait pas la puissance et la force nécessaire pour se défaire de ce dernier Il a donc appris à vivre attaché autour de ce piquet.

Mais une fois qu’il avait atteint l’âge adulte, sa puissance était tellement forte qu’il aurait pu, en un coup de pâte seulement, arracher ce petit piquet. Mais non, il ne l’a pas fait, son corps physique le pouvait largement, mais son corps psychologique avait appris à renoncer et à vivre avec ce piquet ici et maintenant. C’est pourquoi il ne s’en détacha jamais.

Voyez vous à quel point l’impuissance apprise est puissante et forte… Et bien évidemment, elle existe aussi tout autour de nous.

Pour les curieux qui cherchent à aller encore plus loin dans l’étude de ce biais cognitives il existe deux autres expériences : Les rats et le labyrinthe et l’expérience de l’aquarium avec le brochet.

Ces phénomènes évoqués précédemment lors de ces expérimentations sont tout aussi bien applicables à l’homme. Voyons ensemble quelques exemples qui justifient le fait que cette impuissance apprise existe bien chez l’homme.

L’application dans nos vies d’Humains :

L’induction du phénomène chez l’homme : La résolutions des anagrammes

Cette vidéo est énorme et très puissante pour démontrer à quel point l’impuissance apprise est présente même chez l’humain.
Pour résumer simplement cette vidéo, les 3 anagrammes utilisés sont différents pour les deux parties de la classe sauf le dernier anagrammes qui est commun aux deux.. Une moitié de la classe dispose de 2 premiers anagrammes très simple à réaliser et la seconde moitié, une série d’anagrammes plus complexes.

Le résultats est simple la moitié avec les mots compliqués ne résout pas les deux premiers anagrammes tandis que l’autre moitié résout facilement les deux premiers anagrammes.

Et quelle est la finalité ? On arrive maintenant au 3 eme anagrammes qui est identique pour tout le monde. Cependant, la moitié de la classe avec les deux anagrammes compliqués ne répondent pas à la question et l’autre moitié trouve simplement le 3 eme anagramme
Mais pourquoi cette si grande différence de résultat pour le même mot ? : L’impuissance apprise et le conditionnement.
Après avoir subit deux échecs et avoir remarqué que l’autre moitié de la classe y arrive les élèves avec les anagrammes difficiles ont fini par désespérer et ont lâché complètement l’affaire pour le 3 eme mots !

Qu’est ce que cela signifie ? Cela signifie l’impuissance apprise peut être un poison et peut arriver rapidement dans nos vies pour des choses et des raisons inutiles et que nous ne maîtrisons pas, que nous imaginons simplement.

L’impuissance apprise à l’école :

L’endroit pour moi ou l’impuissance apprise est la plus élevée est encore aujourd’hui en France : « L’école ».
Cet endroit où l’on différencie le cancre du « bon élève », cet endroit où l’on est considéré mauvais si l’on a de mauvaises notes. Et si l’on reprend l’exemple de l’impuissance apprise, pensez vous qu’un enfant qui a continuellement de mauvaises notes et qui est considéré comme un mauvais élève à qui l’ont dit qu’il n’y arrivera pas continuera de se battre et de travailler pour avoir de meilleures notes ?
Et bien la réponse est évidente, dans la majorité des cas ce sera un NON !!

Alors que ces élèves jugés comme de mauvaises élèves sont souvent les futurs pépites de demain. Regardez tout ceux qui ont réussi dans ce monde, ce n’était pas les meilleurs de tous à l’école loin de là.

Pour appuyer mon propos et vous montrer que l’impuissance apprise existe et est extrêmement présente à l’école dès le plus jeune âge prenons l’exemple des « notations inversés » qui montrent à quel point les croyances des professeurs influent sur les résultats des élèves.

Merci à TRANS-FORMATION pour sa vidéo de qualité et sa présentation de cette étude

Comment remarquer une impuissance apprise ?

Il est très difficile de remarquer une impuissance apprise du fait que l’on soit en général plongé dedans et que nous n’avons pas l’esprit assez ouvert pour nous rendre compte de ce qui nous arrive.
Pour nous aider à nous rendre compte de la situation dans laquelle nous nous trouvons il existe néanmoins des solutions générales :

  • Les remarques de votre entourage : En général, votre entourage pourra vous informer de votre situation et de ce qui peut être changé (si ils ont l’esprit assez ouvert). Il vous donneront généralement une vision différentes vous même différentes de celle que vous pensez réellement.
  • Réalisez une introspection : Le fait de réaliser une introspection vous aidera à prendre conscience de votre situation et à identifier les endroits les plus impuissants en vous qui sont à travailler.
  • Une observation de votre mental et de votre comportement : Par exemple, si vous n’acceptez pas les compliments, il y a de fortes chances que cela résulte d’une impuissance apprise. Vous ne pensez pas être capable ou même que vous méritez le compliment que l’on vous a fait, pour vous la personne ment ou son avis changera bientôt.
  • La répétition d’affirmations négatives : Si vous répétez l’ensemble des phrases citées dans l’introduction, il y a de fortes chance que l’impuissance apprise fasse partie de votre vie.

POURQUOI FAUT-IL COMBATTRE L’IMPUISSANCE ACQUISE ?

Les conséquences d’un grand nombre d’impuissance apprise dans nos vies sont extrêmement graves et empêchent les gens de s’épanouir et de vivre la vie qu’il souhaite réellement vivre. En effet, l’impuissance apprise dans certains domaines va alors contrôler nos vies, nos pensées nos relations et nous faire refouler nos vrais désirs, inconsciemment ou consciemment, qui sont pourtant accessibles si l’on croit en eux.

Cette impuissance apprise est étroitement en lien avec les sentiments de stress, de manque de confiance en vous, de dépression et même de burn-out. Cette dernière est donc une émotion irrationnelle totalement destructrice si nous n’arrivons pas à passer au dessus.

Comme j’ai pu vous l’évoquer auparavant l’impuissance apprise est nocive à différents niveaux pour nous les humains. Il est nécessaire de vaincre cette résignation acquise afin d’éviter un nombre immense de conséquences nocives pour nous :

  • Une souffrance quotidienne sans réaction
  • Une estime de soi négative
  • Une dépression
  • Un burn out
  • Une anxiété quotidienne
  • Une frustration nocive
  • Une culpabilité omniprésente
  • Un mal être quotidien
  • Des comportements dépressifs obsessionnels et compulsifs
  • Une mauvaise gestion du stress
  • Des risques de névrose
  • Un dégout quotidien de soi même
  • Une inhibition de vos vrais valeurs
  • Des troubles anxieux
  • Des troubles mentaux
  • Des crise de panique incontrôlable
  • Une appréhension quotidienne
  • Et bien d’autres pathologies négatives..

Comment gérer l’impuissance apprise ?

Bien que l’impuissance apprise ne soit que très peu connue à l’heure actuelle, il existe de nombreuses façons d’y faire face après l’avoir identifiée et en avoir pris conscience. Et je rajouterai même qu’il est IMPORTANT de la combattre par tous les moyens avant que cette dernière ne finisse par nous envahir.

Oubliez les antidépresseurs et autres produits chimiques, nous allons nous focaliser uniquement sur des méthodes et exercices basés sur la psychologie.

Et n’oubliez pas vous avez le contrôle !

Les exercices pour combattre l’impuissance apprise

Exercice n°1 : Replacez la psychologie positive au cœur de votre vie

L’un des grands secrets pour faire face à l’impuissance apprise, à la dépression et à la résignation est pour le moment la force de la psychologie positive.

Exercice 1a : Remplacez les cercles de pensée négatifs

Le subconscient est le maître à jouer de l’impuissance apprise, en effet, il est celui qui vous dira inconsciemment « Tu ne peux pas faire ça » si il n’est pas bien paramétré. Et ce qui paramètre votre subconscient, pour le résumer de façon simple, c’est vos cercles de pensées. L’impuissance apprise tient son origine et sa force de part son cercle de pensée négative.
Il nous convient donc d’exercer notre subconscient pour lui faire rechercher un maximum de positif. Rien de plus simple : Forcez vous à remplacer vos phrases négatives par des phrases positives :

  • « Le temps est moche» → «Il pourrait faire plus beau»
  • « Je n’ai pas les compétences nécessaires pour faire cette tache » → « Je vais travailler dur pour accomplir cette tâche »
  • « Je n’ai pas d’argent » → « Je pourrais avoir plus d’argent »

Exercice 1b : Pratiquez les affirmations positives

Sélectionnez 5 affirmations positives à répéter tous les jours, de préférence dans le thème de la motivation ( Retrouvez 200 affirmations au choix ici ). Libre à vous cependant de choisir les citations et affirmations positives qui correspondent le plus à votre besoin et à votre sentiment d’impuissance.
Répétez les le matin , le midi et le soir.
Exemple d’affirmations positives pour vaincre l’impuissance apprise :

  • Je suis capable de tout faire
  • J’ai les compétences pour réaliser cette tâche
  • Je fais du bon travail
  • J’aime les autres et les autres m’aiment.

Vous retrouverez tous les exercices en lien avec la pensée positive en cliquant ici !

Exercice n°2 : Exercice d’affirmation de soi

Cherchez des situations gênantes le plus souvent possibles pour apprendre à y faire face et à vous assumer. Cet exercice est connexe à l’impuissance car si vous prenez confiance en vous, si vous arrivez à vous affirmer vous aurez forcément plus de détermination et de motivation pour passer au dessus des éléments jugés comme incontournable. La confiance vous permettra quant à elle de rendre l’incontournable en une situation modifiable. ( Retrouvez tous les exercices d’affirmations de soi ici )

Exercice n°3 : Maitriser l’intelligence émotionnelle

L’intelligence émotionnelle présentée par Goleman est également l’une des solutions à l’impuissance apprise, en effet, si vous prenez le temps de comprendre le cycle de vos pensées, sentiments et ressentis vous apprendrez à passer outre cette impuissance.

Pour commencer, voyons un exercice simple basé sur l’intelligence émotionnelle pour vaincre l’impuissance apprise : Ne portez plus de jugement. Tout simplement car les jugements renforcent le cercle de l’impuissance !

Et pour le mettre en place rien de plus simple qu’un petit exercice pour effacer les jugements notamment si vous êtes férus du jugement quotidien : Sortez dans la rue, observez les gens et décrivez les sans les juger ( Exemple : Remplacez « Cette personne à l’air triste » et dites plutôt « Cette personne n’est pas souriante » par exemple )

Exercice n°4 : Travailler la pleine conscience

Au quotidien, apprenez à suivre les enseignements des maîtres de la pleine conscience comme Eckhart Tolle par exemple et son livre le pouvoir du moment présent.
Un exercice simple : La prise de conscience quotidienne, prenez le temps de vous poser afin d’être conscient, lucide et de vous détacher des tracas et de l’embrigadement quotidien. La conscience de soi et du monde qui vous entoure en sera plus grande et vous permettra d’avoir l’esprit plus claire pour savoir ce que vous pouvez faire ou non sans l’influence d’autrui.

Vidéo sur l’impuissance apprise

Cette vidéo anglophone résume très bien l’impuissance apprise en 2 minutes. Même si vous ne comprenez pas l’anglais, elle est simple à comprendre. Tout le monde sait que si l’escalator est bloqué il suffit de marcher pour en sortir, cependant cette vidéo montre de façon humoristique ce qu’est l’impuissance apprise : Deux personnes se retrouve bloqué dans un escalator et demande de l’aide car elles n’ont pas appris qu’elles peuvent se libérer simplement en montant marche après marche.

C’est une vidéo humoristique, mais prenez d’autres exemples de votre vie et vous verrez que c’est très souvent pareil.

Pour vous donner un autre exemple : «  Je ne peux pas être un écrivain car je n’ai pas fait d’études littéraire » Voilà une croyance limitante possible, une impuissance apprise par notre société et/ou nos croyances personnelles et celles de notre entourage.

Mais la réalité c’est qu’avec ou sans diplôme, qu’avec ou sans étude tout le monde peut devenir écrivain. La seule condition : Savoir ou appendre à écrire. Si vous savez écrire vous pouvez devenir écrivain POINT FINAL.

La plupart des gens vous diront peut être que ce n’est pas possible mais c’est simplement parce qu’il n’ont pas eu le courage d’essayer assez longtemps ou qu’ils ont échoué. Mais comme Will Smith le dit si bien dans le film à la recherche du bonheur : Ne laisse personne te dire que tu ne peux pas faire quelque chose, même pas moi. Si tu veux quelque chose, va le chercher.

Merci à tous pour votre lecture, n’hésitez pas à partager cet article autour de vous si il vous semble intéressant de transmettre ce message. A bientôt

PS : Et pour ceux qui souhaite en découvrir encore un peu plus, je vous met gratuitement à disposition le PDF sur l’impuissance apprise chez les humains

Publicités

(28 commentaires)

  1. Du coup, on peut se demander après lecture, si l’expérience que l’on vante être un atout ne nous dessert pas parfois ? Après tout, dans l’expérimentation avec les chiens, certains n’ont même pas tenté d’échapper aux décharges électriques parce que par le passé ils avaient été placés dans une situation où ils n’avaient pas la possibilité d’y échapper.
    Quoi qu’il en soit, merci pour cette publication qui a le mérite de bousculer des idées reçues tout autant que des personnes en manque de confiance.

    Aimé par 2 personnes

    1. Je pense que l’expérience en soi est positive, qu’importe ce qu’elle apporte ou pas. Ce qui pose problèmes, à mes yeux, c’est notre rapport avec l’échec. Les élèves et adultes craignent l’échec comme la peste, au lieu de réaliser que c’est l’échec qui nous permet d’évoluer. Si nous pouvions rater sans jugement, nous ne tomberions pas dans l’impuissance apprise. Un e’fant qui apprend à marcher ne laisse jamais tomber… Pourquoi ? Parce que nous lencourageons en ayant Conscience qu’il ne sait réussir sans tomber d’abord. Et puis soudain, on rentre à l’école et l’échec n’est plus autorisé :-/ c’est un sujet qui me tient à cœur car je suis persuadée que l’impuissance apprise joue un énorme rôle dans certaines maladies : https://hp-out.com/2018/12/13/limpuissance-tu-desapprendras/

      Merci Quentin pour cet article 👍

      Aimé par 1 personne

      1. Dans cette logique, il faut croire alors que c’est notre perception de l’expérience qui peut la rendre positive ou négative.

        En parlant de l’expérimentation avec les chiens, une partie de ceux-ci a été mise dans une situation dans laquelle ils ont tenté, sans succès, d’échapper à la douleur. De cette mésaventure, il s’est imprégné dans l’esprit de la majorité d’entre eux qu’ils ne pouvaient se soustraire de cette sensation spécifique. Ils n’ont pas acquis cette croyance parce qu’ils seraient défaitistes de nature. Non! Ils l’ont acquise parce qu’en dépit des efforts consentis pour échapper à ce stimulus douloureux, ils n’ont pu fuir celui-ci. A l’inverse, quand un enfant qui apprend à marcher tombe, rien ne l’empêche pour sa part de se relever. Alors que les chiens de l’expérience, eux, ne pouvaient pas compter que sur leur volonté pour se tirer d’affaire. Imaginez bien qu’ils ont dû s’agiter sur une longue période jusqu’à la fatigue avant de se résigner.

        Bien entendu, ils ont eu une seconde chance mais cette fois-ci ne l’ont pas saisi, sans même avoir essayé.
        Était-ce forcément du défaitisme de leur part? La réponse à la question n’est pas aussi évidente qu’il n’y apparait: Est-ce qu’accepter l’échec revient forcément à succomber à celui-ci? Peut-on sans cesse fuir ce qui est douloureux dans notre quête de bien-être? Il y a des moments où notre seul choix est d’attendre que l’orage passe, d’autres où on peut se mettre à l’abri. Le tout est donc de savoir apprécier la situation mais sur quelle base? L’expérience comme l’optimisme ont tout deux leur limite. Un regard extérieur peut lui aussi être sujet à l’erreur. Au final, c’est en fonction du résultat qu’on dit si quelqu’un a pris des risques inconsidérés ou s’il n’en a pas pris suffisamment.

        Aimé par 1 personne

      2. Vous posez la des questions bien pertinentes. Elles me touchent de près car je suis en burnout avec, en réaction à cet état que je n’accepte pas, une dépression. L’impuissance apprise m’intéresse du coup de très près. Merci de partager vos réflexions 😊

        Aimé par 2 personnes

  2. Très intéressant. Merci du partage. Et bravo pour tout ce travail, c’est une belle action que de chercher à apporter un peu plus de bonheur à chacun. Je n’ai pas pu voir les autres vidéos, mais celle des anagrammes est vraiment excellente et si simple. Ils n’étaient pas seulement plus difficiles, mais impossibles: situation d’échec assurée, et ensuite l’échec s’auto-alimente. Bonne continuation.

    Aimé par 1 personne

  3. Merci beaucoup de parler de ces sujets qui sont très importants dans notre société actuelle où l’individu doit sans arrêt se « challenger » donc se juger constamment, et se comparer aux autres. L’esprit même de compétition entre les individus entraîne des jugements de valeurs… qui se transforment rapidement en croyances. Prendre conscience qu’on est tous capables en prenant du recul sur ces jugements grâce à ce genre d’article, c’est déjà s’influencer soi-même en s’apprenant des possibilités (inverse de l’impuissance apprise). Et, la loi de l’attraction opérant souvent, la balance vers le positif se met déjà en marche en quelque sorte. Merci. Je conseille aussi « les quatre accords Tolteques » qui traite également de ces croyances et permet de prendre du recul dans certaines situations difficiles. Bonne continuation !

    Aimé par 1 personne

  4. Super intéressant article ! Au final, l’être humain peut-être son propre héros comme il peut également être son propre bourreau…. Je suis contente de voir qu’il y a des gens qui s’intéressent à ce sujet. C’est essentiel le bien être et le bonheur de tous, surtout dans la société actuelle ou la haine gangrène. C’est un beau rayon de soleil dans ce monde de brutes. Merci pour cet article !

    Aimé par 1 personne

    1. Exactement, nous sommes les maîtres de notre destin ( positif ou négatif) l’idée de base est surtout d’amener à une « prise de conscience collective »
      En tout est pour tout je souhaitas vous remercier grandement de votre commentaire qui met du baume au coeur et c’est la meilleure récompense que je peux avoir pour mon travail, alors encore merci et à bientôt j’espère. Je continuerai de faire de mon mieux pour proposer du contenu toujours plus authentique, heureux et percutants.

      Aimé par 1 personne

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s